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Lastrasbourgeoise, 34 ans, Strasbourg
J'avoue, ça fait 10 ans que nous avons eu une histoire...
J'étais en couple, toi non.
J'avoue qu'il n'y a pas un jour sans que je ne pense à toi.
M., j'aimerais tellement te revoir...
Fais-moi signe.
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Jembluk, 35 ans, Rembang
J'ai regardé le téléphone de mon mari. Au début, c'était par coïncidence, mais j'ai découvert qu'il s'envoyait des messages avec son ex, des messages avec des cœurs et des phrases du genre "tu me manques". Depuis ce jour-là, je regarde de temps en temps ses messages.
Il est abonné à beaucoup de filles dénudées sur Instagram, Telegram, etc., et il leur envoie des messages privés pour admirer leurs corps et échanger des messages coquins.
Je ne peux rien dire, car si j'en parle, il va me reprocher d'avoir regardé son téléphone. J'avoue que ça me fait mal et ça me fait peur. J'ai peur qu'il la voie, car certaines lui répondent et lui donnent même des détails comme la ville où elles habitent.
L'année dernière, j'ai trouvé un message (et cette fois, c'était sans le vouloir, car on a une tablette partagée). Il parlait à son ex et lui disait qu'il allait divorcer. Il a ajouté que s'il restait avec moi, c'était juste pour notre enfant.
Je ne comprends pas du tout, car il m'avait dit qu'il m'aimait et qu'il avait hâte de me voir (à l'époque, j'étais en vacances à l'étranger pour voir mes parents).
J'ai vu les messages "en live", il était en train d'écrire à son ex. J'ai vu les messages défiler. Je suis brisée.
J'ai appelé pour lui demander ce qu'il en était, mais il m'a dit que non, il ne voulait pas divorcer, etc.
Je suis revenue en France, il ne voulait pas en parler et il a agi comme si c'était de ma faute, comme si c'était moi qui voulais divorcer au fond de moi.
On a laissé couler le problème, on n'en a plus parlé. J'ai gardé la douleur pour moi. J'essaie de m'améliorer, mais quand je pense encore à ce qu'il m'a fait, je suis toujours dégoûtée par lui et parfois je n'arrive même pas à rester dans la même pièce que lui.
Aujourd'hui, on regardait son téléphone ensemble pour le travail, et encore ! Des messages reçus de son ex.
J'ai pris son téléphone des mains et j'ai lu ses messages. Ils continuent à s'envoyer des messages. Les phrases sont normales, mais les émojis avec des bisous et des cœurs sont là. Je suppose qu'il a effacé certains messages précédents, car d'après leurs phrases, je sens que ce n'est pas la première fois.
Elle a écrit : "Si on se voit, tu vas me faire la bise ou deux bisous sur la joue ?"
Il a répondu : "Je ne sais pas, et toi ?"
Elle a répondu : "Je suis timide. ❤️❤️❤️"
Lui : "Ah bon ? ❤️❤️❤️"

Je n'ai rien dit. J'ai donné son téléphone et je suis partie.
Il m'a envoyé un message plus tard, me reprochant : "De toute façon, tu veux vendre la maison, tu veux déménager, etc."
À aucun moment je n'ai pensé à ça, encore moins en parler.
Je lui ai expliqué calmement que ça ne se fait pas, dans un couple marié, de s'envoyer ce genre de messages.
Mais pour lui, il n'a rien à se reprocher.

J'avoue, je ne sais pas à qui en parler.
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Banane, 35 ans, Lyon
J'avoue avoir trouvé mon autre, et c'est tellement énorme pour moi d'être dans cette satisfaction depuis ces années.
Toi aussi, tu l'as trouvé.
Mais alors, pourquoi ai-je la sensation qu'on a besoin de passer autant de temps ensemble ? On ne peut pas s'en empêcher. J'oublie tout pour venir te retrouver, je laisse tout en plan pour te voir rire à nos bêtises, comme deux gosses toujours partants pour sortir du cadre, jouer avec le feu, aller vers l'inédit. Tu en redemandes.
J'avoue, j'ai beau me raisonner, mais... je risquerais ma relation pour répondre à mes questions. Amitié fusionnelle ou réel désir ? Les deux m'iraient, j'aimerais juste que toi aussi, tu aies envie de savoir ce qui nous anime tant.
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Grenoblecentre, 50 ans, Grenoble
J'avoue avoir ouvert un compte Gleeden, mon fantasme une quinquagénaire de Chambéry mariée avec un mari candauliste. Très envie d'être le futur amant de Mme car mon fantasme est de baiser en étant vu, qui plus est par le mari. Trop bon rien que d'y penser.
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Baiseur masqué, 52 ans, Paris
J'avoue que j'ai eu une aventure avec la mère d'un copain de classe de ma fille.
J'avoue que ça a commencé tout simplement par des balades, et puis un jour dans les bois, on s'est retrouvé collés.
J'avoue que c'était irréel quand elle m'a invité prendre le thé chez elle.
Sincèrement je ne pensais qu'il allait se passer quelque chose.
Il faut croire que je dois être un peu naïf.
On a baisé sur son canapé.
C'était une expérience hors du temps de la voir me chevaucher et de la remplir de moi.

J'avoue qu'on s'est revu plusieurs fois dans des bois, dans d'autres villes pour baiser.

Puis, tout s'est arrêté...

J'avoue que c'était vraiment bien.
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Lamarmotte, 35 ans, Paris
J'avoue que je suis amoureux de ma cheffe. Les séances hebdomadaires seul à seul, je savoure ces moments, en essayant de ne rien faire paraître.
Je sais que ce n'est pas une bonne idée, mais on ne choisit pas toujours.
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Jinx, 44 ans, Metz
J'avoue qu'après notre première rencontre, je n'étais pas sereine à l'idée de travailler avec toi. Je te trouvais assez intimidant, froid, et peu enthousiaste à l'idée de m'avoir dans l'équipe...

J'avoue m'être trompée ! Tu es drôle, mais vraiment, à un point ! J'adore ton humour irrévérencieux, j'ai rarement autant ri de ma vie qu'avec toi.
Tu es prévenant et attentionné. J'ai remarqué tes efforts pour m'intégrer après que tu m'aies entendue dire à quel point mes anciens collègues me manquaient, et ça m'a beaucoup touché.
Ton côté râleur et bougon, brut de décoffrage, ne suffisent pas à cacher ton cœur en or et ta sensibilité.

J'avoue que tu as rebattu les cartes dès notre premier jour de travail ensemble et que c'est un bonheur de bosser avec quelqu'un avec qui je partage tellement de goûts.

J'avoue que quand nos collègues me disent qu'on est trop mignons tous les deux, que tu as changé depuis mon arrivée ou que je semble t'apaiser, ça me fait quelque chose.

J'avoue que je suis plus que sensible à ton sourire de fauve, à ton odeur, à la lumière dans ton regard quand tu me parles. J'adore quand tu t'assois près de moi, quand on se frôle par accident, quand tu me tapotes la tête en disant « elle est gentille » et que ta main reste une seconde de trop sur mes cheveux.

J'avoue, j'ai très, très envie de toi. Je ne peux qu'imaginer l'alchimie que nous avons déjà, transposée dans un lit. Ou sur ton bureau. Où tu veux, quand tu veux, autant que tu veux. Que ce soit sage, sale, fou, plein de tendresse ou très vilain, je suis certaine qu'on saurait se faire jouir à en perdre le souffle. Tu n'imagines pas combien de fois par jour je pense à ce que je te ferais si....

... si nous n'étions pas tous deux mariés et heureux dans nos vies de couple, si tu n'étais pas mon chef, si nous n'étions pas l'un comme l'autre des gens raisonnables et avant tout professionnels.

Alors j'avoue, je garde pour moi mes envies, je fais taire mes sentiments, et je me contente de mesurer la chance que j'ai de t'avoir, toi mon « mari de bureau » (comme te surnomme le mien), en tant qu'ami.

Et j'avoue n'avoir pas du tout hâte de venir dîner chez vous ce week-end, de peur que ne saute aux yeux de ceux qui partagent nos vies depuis si longtemps, ce que toi et moi faisons mine d'ignorer depuis toujours.
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Kaira, 25 ans, Orleans
J'avoue que depuis quelque temps que je suis inscrite sur deux sites de rencontres pour un plan d'un soir. Dont un qui est extraconjugal, libertin. J'ai de nombreux fantasme dont avoir un Daddy et une Mommy, que l'on me fouette très fort les fesses et le dos avec un fouet. Mais aussi que l'on m'appelle Baby et porter une couche, me comporter comme un bébé. Je suis surtout attirée par les personnes bien plus agées.
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Pas de pseudo, 45 ans, Sud
J'avoue que je fantasme sur ma voisine. J'avoue que sa poitrine y est pour beaucoup. J'avoue que je suis marié. Mais j'avoue que c'est plus fort que moi. J'avoue que dès que je peux la mater je ne me prive pas. Et j'avoue que parfois nos conversations sont parfois ambiguës et que ça m'excite beaucoup.
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Rue madame, 34 ans, Paris
J'avoue avoir flashé sur une vendeuse de ma rue.
J'avoue que son sourire, ses tresses et son style me font craquer.
J'avoue que je passe souvent devant sa boutique pour un simple sourire et un signe de sa main.
J'avoue être en couple et elle aussi.
J'avoue que je sais que je lui plait.
J'avoue que si elle le permet je flancherais sans retenue.
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Kol, 26 ans, Paris
J'avoue que je suis mariée depuis un an et en couple depuis des années et très amoureuse. Mais j'avoue depuis peu je discute avec un ami et commence à avoir des sentiments et à penser à lui.
Que faire ? Arrêter d'y penser ?
Je risque de continuer à le croiser de toute façon alors difficile de l'oublier...
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Homme55, 55 ans, Lyon
J'avoue que je suis allé dans un club libertin avec ma femme. J'avoue que quelques minutes après notre arrivée, ne sachant trop quoi faire, nous avons pris le 1er type de la meute qui la suivait et nous sommes isolés dans une pièce qui fermait. J'avoue que la voir sucer, se faire prendre par un inconnu beaucoup plus jeune était excitant. Elle a été surprise lorsqu'il l'a prise par derrière sans lui demander, mais lorsque plus tard il lui a demandé où elle voulait qu'il passe, elle l'a laissé choisir alors qu'elle n'avait jamais fait ça. J'avoue que je ne l'ai jamais vu jouir comme ça.
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Max, 46 ans, Québec
J'avoue me masturber plusieurs fois par semaine en pensant à une amie... Je la connais depuis plus de dix ans mais je n'ai jamais pu lui avouer mon désir pour elle. Je la vois occasionnellement et elle m'excite toujours autant... Un beau visage, des cheveux magnifiques, un corps de rêve... Je prends plaisir à me masturber en pensant à elle dans toutes les situations sexuelles possibles... Je la respecte, mais au fond je ne pense qu'à la prendre d'une façon brutale et de faire d'elle mon esclave sexuelle.
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Chimen, 48 ans, Nancy
Lors d'un déplacement professionnel en Roumanie, ma chambre était séparée de la voisine par une double porte. Chacun pouvant ouvrir depuis sa chambre, ce système permet de relier deux chambres.

Le soir venu, un bruit ne laissait aucun doute sur l'activité dans la chambre voisine... Ça baisait avec passion ! Mon sang ne fit qu'un tour, je m'approchai de la porte pour épier le moindre bruit.
J'avoue que cette situation m'excitait au plus haut point.

Pour mieux entendre, j'avoue avoir ouvert la porte de mon côté, rendant le son parfait !
J'avoue m'être masturbé en imaginant mes voisins ! Puis plus rien, j'étais déçu de ne pas les avoir entendus jouir.... Enfin le bruit d'une chasse d'eau... j'étais toujours derrière la porte, l'oreille collée pour mieux entendre, et soudainement la porte de l'autre côté s'ouvre, et moi, debout le sexe à la main.... La honte de ma vie !

Ils referment la porte... après quelques minutes, ça frappe et la voisine me demande si je veux les regarder faire l'amour! Bien sûr ! J'avoue m'être régalé à mater ce couple baiser devant moi, nous avons tous joui ensemble !
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Gecko, 20 ans, Namur
Il est 2h quand j'écris ces lignes et je ne sais par où commencer, j'ai 20 ans je suis en études supérieur et j'ai un problème.

Ma dépendance affective me rend complètement marteau, je ne peux pas m'imaginer seul un instant. J'ai été trompé lors de mes 2 premières relations, pour la troisième je me suis senti partir, un amour inconditionnel pour une personne adorable mais pourtant avec qui rien n'étais plus vrai que lorsque nous faisions l'amour, je me suis fais évincer pour qu'il retourne auprès de son ex et depuis j'ai un rapport très compliqué avec mon corps. Je m'accepte entièrement mais pourtant une part de moi essaye de plaire constamment lorsque je suis seul.
Quand je suis seul j'ai toujours ce besoin viscéral de chercher de l'attention, au de it il ne s'agit que d'attention « psychologique » mais ensuite viens une période « sombre » je déteste cette partie de moi qui cherche à coucher avec des personnes lorsque son cœur n'est plus assez fort pour supporter la solitude. Ici par exemple, après 1an de célibat ou j'ai réussi à rester « sobre » sans chercher l'attention là où elle pouvait être, j'ai rencontré quelqu'un, un garçon charmant avec qui je discutais à distance, je me suis senti si bien durant cette période (de plus d'un an) où nous discutions, plus de point commun avec lui qu'avec aucun autre, malheureusement je suis tombé complètement et éperdument amoureux de lui, nous nous sommes rencontrés après un an, je me suis donné à lui entièrement.
Lors du retour en Belgique, j'étais perdu je savais que cette relation n'avait aucun espoir mais pourtant je m'accrochais à lui.
Nous avons pris la décision réfléchie de laisser tomber (et ce depuis uniquement 3 jours) et me voilà retombé dans mes travers, je ressens le besoins constant de plaire et de me sentir désiré, aimé, ou bien même juste que quelqu'un me fasse sentir vivant le temps d'un instant.
Je suis arrivé à un stade ou je déteste la personne que je suis, j'ai une peur bleue de l'abandon et de l'oubli, je ne conçoit pas le fait d'être mis à l'écart ou de n'être relayé qu'au second plan, celui qu'on écarte lorsqu'un meilleur choix s'offre à nous.
Je suis perdu, j'essaye de combattre ces idées et ces envies mais il m'est quasi impossible de les faire partir, j'ai besoin que quelqu'un se blottissent contre moi pour me faire sentir vivant et il est devenu impossible pour moi de me sentir vivant autrement.

Je sais que tu ne passeras jamais par ici A mais je t'aime, je ne veux pas t'oublier comme tu me le suggère, tu feras toujours partie de moi et ce week end à tes côtés fut un des meilleurs de ma courte vie.
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Homme55, 55 ans, Lyon
J'avoue que je suis retourné dans un autre club libertin avec ma femme (lire mon précédent aveu). Cette fois nous voulions un couple. Nous en avons trouvé un d'environ notre âge. Après des caresses dans le jacuzzi, nous nous sommes isolés dans une pièce. J'avoue que ma partenaire ne me plaisait pas, surtout en ayant ma femme à côté pour comparer. Elle n'était sensible à aucune de mes caresses. J'avoue n'avoir pas pu bander.
J'avoue que j'avais mal de voir ma femme crier sous les doigts ou la langue de son partenaire, voire de son sexe quand il a difficilement réussi à la pénétrer car il bandait mou. Mais il a quand même réussi à lui arracher quelques cris de plaisir. J'avoue que j'ai été plus jaloux que quand elle avait des orgasmes à répétition avec un autre inconnu plus jeune quelques jours plus tôt. Peut-être parce que je la voyais sous un autre angle ou parce que je ne pouvais ni la toucher ni l'embrasser cette fois-ci. J'avoue que je n'ai plus envie de la voir pénétrée par un autre.
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Machine, 22 ans, Nantes
J'avoue... tout.
Il y a tant d'années que je te regardais, toi son meilleur ami, tant d'années que tu m'avais repoussé mais que tu continuais à me regarder. Tant d'années que je te voyais comme mon meilleur ami mais pour qui j'avais tant de pensées lubriques.
J'avoue que quand j'ai décidé de divorcer, ça n'avait rien à voir avec toi. Je ne pensais même pas que ça changerait ce statut quo entre nous.
Je pensais ta loyauté envers lui éternelle.
Je ne suis pas encore libre, séparée mais en cohabitation.
Et pourtant, quand je t'ai proposé, après des semaines de discu plus hot les unes que les autres, de se voir pour tenter notre histoire, pour de bon cette fois... je ne pensais pas une seule seconde que tu viendrais vraiment et que tu m'embrasserais.
J'avoue que ça fait peu de temps, mais j'en suis plus heureuse que je ne pensais l'être. Tu m'apportes tellement... et j'ai si peur de te perdre. Quelle folie douce...
J'avoue que chacun de nos rendez vous secrets sont un bonheur absolu.
Je ne veux que tes bras, je ne pense plus qu'à toi, à nous.
J'ai tellement hâte de te revoir. A peine sur le pas de la porte, j'ai déjà envie de rentrer à nouveau...

Prends moi ! Où, quand, comme tu veux ! Je suis à toi.
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Truc machin chose, 44 ans, Bruxelles
J'avoue que, depuis qu'on s'est parlé au téléphone, je suis sur un petit nuage.
Ça faisait des années que je ne m'étais pas sentie aussi bien...
C'est vrai qu'on a tout pour être heureux chacun de notre côté, et qu'être à nouveau en contact c'est prendre le risque, une fois de plus, de tout perdre. Mais je crois que je t'ai dans la peau, simplement. Sans toi, il me manque un truc pour que mon bonheur soit total.
On sait tous les deux que se revoir n'est pas une bonne idée, mais il va falloir que tu sois fort pour deux, car en ce qui me concerne, je n'attends que ça! J'y pense à chaque instant, j'espère te voir débarquer toute la journée, ce qui est impossible puisque tu ne sais même pas où je suis, mais je ne peux pas m'empêcher d'être fébrile dès que quelqu'un entre dans la même pièce que moi.
J'imagine ce que je te ferais, ce que je te laisserais me faire... et c'est un peu comme si mon esprit était coincé sur une chaîne pour adultes en permanence! Je ne sais pas combien de temps je vais tenir comme ça, j'en attrape mal au ventre tellement j'ai envie de toi...
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Lionel, 52 ans, Nîmes
J'avoue avoir dialoguer et fait quelques cam avec une certaine Justine.
j'avoue qu'elle avait 20 ans.
J'avoue que le courant passait vraiment bien.
J'avoue que je suis marié.
J'avoue que rien de va plus dans ma vie de mari.
J'avoue qu'un jour on a eu la possibilité de se voir.
J'avoue qu'un 16 aout ça restera gravé et ce fut une expérience de folie qui restera secrète entre nous deux.
J'avoue que je n'ai jamais oublier cet après midi là.
J'avoue que ça a duré deux ans.
J'avoue que je savais que notre relation était pas viable.
J'avoue qu'elle m'a ouvert les yeux sur beaucoup de choses.
J'avoue que j'ai fait beaucoup de choses pour qu'elle arrive à me détester.
J'avoue malheureusement que j'ai réussi pour qu'elle passe a autre chose.
J'avoue que je lui souhaite tout le bonheur du monde.
J'avoue que je l'oublierai jamais.
Justine où que tu sois, c'est encore moi.
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Jobijoba57, 50 ans, Thionville
J'avoue qu'hier, ma femme et moi étions seuls à la maison sans les enfants l'après-midi. Ma femme n'a pas été trop tenté par une culbute, que je suggérais, si bien qu'au sortir de la douche, elle est allée dans le salon regarder des séries. Moi, je suis resté dans la chambre et j'avoue qu'après le repas, sur mon lit, j'ai pris mon sexe entre les mains, pris des mouchoirs et me suis discrètement branlé, espérant ne pas me faire surprendre par Madame. Je m'en suis mis partout en plus. Je n'avais jamais fait ça auparavant mais ma femme m'a excité et il fallait que je me vide les couilles. J'avoue aussi qu'au moment où mon sperme a coulé dans le mouchoir, je pensais à une autre aussi. Rien que d'écrire ça, j'ai envie de recommencer et de me masturber... Ce matin au réveil, je me suis collé à ma femme et je l'ai ensuite tringlée. Curieux car je n'ai pas senti après le même bien-être que jeudi dernier, date de notre dernier rapport.
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Lulu, 38 ans, Quimper
J'ai depuis 8 ans un homme que j'aime tendrement. Cependant, depuis que je le connais, c'est son frère qui me fait fantasmer... Je m'imagine des choses très soft mais terriblement excitantes pour moi... J'avoue faire exprès de lui toucher le bout des doigts quand on s'échange quelque chose, j'avoue le regarder intensément quand je suis dans la maison et lui dehors, j'avoue chercher son regard et ne pas le laisser fuir quand je le tiens... J'avoue aimer ce petit jeu de séduction... J'avoue aussi que j'aurai l'air ridicule s'il me proposait d'aller plus loin car c'est hors de question... Mais arriverais je à tenir le coup ? À refuser ses baisers ? Refuser ses caresses qui me font vibrer rien qu'à les imaginer... J'avoue que c'est pour ça qu'on évite de se retrouver seul tous les deux...
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Bonbon, 22 ans, Montréal
Je ne suis attirée sexuellement que par les hommes mûrs depuis toujours. J'ai en ce moment une liaison avec un ami de mon père dont je connais l'épouse que j'aime beaucoup. Je me sens un peu coupable et je veux toujours tout arrêter mais quand il m'appelle je ne peux pas résister. Ce qui m'inquiète c'est que notre relation devient de plus en plus passionnée et il prend des risques. J'ai peur de ce qui pourrait arriver.
Mais quand il pose ses mains sur moi j'oublie mes bonnes résolutions. Je sais que je devrais m'éloigner de lui mais lui et sa femme font partie des amis proches de mes parents depuis avant ma naissance. Et étant aux études je vis encore chez mes parents. Il veut que je déménage en appartement pour nous donner plus de liberté. Je ne sais plus quoi faire.
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Lola, 22 ans, Caen
J'avoue, je ne me sens pas épanouie dans ma vie sexuelle. Je vis avec mon copain, mais je trouve qu'on ne fait pas assez l'amour. J'ai des envies démesurées, je ne l'ai jamais trompé mais parfois j'ai d'autres envies...
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Sandy, 28 ans, Dijon
J'avoue, chaque soir, quand je ferme les yeux, même dans les bras de l'époux, c'est vers toi que mes pensées s'envolent.
J'avoue que je nous vois enlacés tendrement sur ton canapé.
J'avoue que je l'aime et que je t'aime aussi. Je sais que vous n'y comprendriez rien ni l'un ni l'autre. Je sais que je ne veux perdre aucun de vous.
J'avoue que j'ai envie, putain tellement envie !, De savoir comment tu embrasses et caresses.
J'avoue que ça fait une putain de décennie que je pense à toi. Et que rien ne bouge. Parfois tu m'envoies des messages ou des photos de plus en plus tendancieux voire osés mais dès que je me rapproche tu files comme une anguille.
Je ne te comprends pas. Ou peut être que si. Mais je ne veux pas admettre que tes raisons soient valables. La loyauté... C'est beau et chevaleresque... Mais tellement désuet. Et frustrant surtout.

J'avoue que ce jour là, seuls dans ton appart... Je me suis fait violence comme jamais pour ne rien tenter. Par respect pour toi, parce que je sais que tu préfères nier tes envies et tes sentiments. Mais je les vois sur ton visage. Je les entends dans ta voix. Et je les ai vu transparaître ce jour là. Je savais que j'aurais pu essayer mais je ne voulais pas que tu me repousses comme il y a 10 ans... Je ne l'aurais pas supporté, pas en ce moment.

J'avoue... Tu voudrais mais tu ne veux pas. Ça commence à me gonfler... Mais pourtant je continue chaque soir à penser à toi.

Malgré cette éternelle alternance de chaud et froid, je continues à avoir envie de toi. Ça m'énerve pourtant. En ce moment tu es dans le froid, tu ne m'écris presque plus. Et je suis un peu fâchée de ton attitude si changeante. Alors chaque jour je lutte pour ne rien T'écrire, pour ne pas être celle qui fait le premier pas encore... Mais...
J'avoue... Tu me manques de ouf.
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Accro, 28 ans, Paris
J'avoue que je prends mon pied uniquement quand le sexe est sale et que le langage est fleuri.
J'avoue adorer me sentir soumise et contrôlée.
J'avoue fantasmer sur mes collègues de travail, même plusieurs années après.
Hicham, tu ne liras jamais cet aveu, mais sache que je m'imagine dans ton lit chaque nuit.
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