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Pasosé, 40 ans, Lausanne
J'avoue que je suis allé visiter une exposition de peinture à l'Hermitage à Lausanne.
J'avoue m'être inscrit à la visite commentée de 15 heures afin de compléter mes connaissances.
J'avoue que dès le début de la visite mon regard a croisé celui d'une femme qui s'est vue demander faire attention de ne pas s'approcher trop des tableaux par une surveillante.
J'avoue que je lui ai trouvé une classe énorme, une assurance, une beauté que j'ai rarement rencontré.
J'avoue que je n'ai pas vraiment suivi le reste des explications de la guide.
J'avoue qu'à la fin de la visite je n'ai pas osé aborder cette femme qui m'a tant plu par peur d'être lourd comme souvent le sont les hommes.
J'avoue que je ne la reverrais certainement jamais et que je m'en veux vraiment de ne pas avoir pris le risque de me prendre à râteau.
J'avoue qu'elle me plaît vraiment.
J'avoue que j'y pense et que je regrette beaucoup.
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Pomme, 19 ans, Aix
J'avoue que je suis fatiguée des garçons.
Entre les "amis" qui évitent le plus possible de rendre service, les sex friends avec qui on s'attache au final et ceux qui semblent pas compliqués à première vue mais qui le sont 1000 fois plus que la moyenne plus en profondeur, c'est un vrai cauchemar.
J'avoue, j'en peux plus, je veux avoir ma part de bonheur en amour, j'ai le droit à une relation stable calme et équilibrée, autant que mes copines.
C'est comme si cupidon rendait visite à tous les gens autour et que moi il me survolait et encore ça c'est quand il me balance pas des flèches empoisonnées ; le sale chieur !
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Lou, 17 ans, Paris
J'avoue que je me sens terriblement seule. Mes amis du lycée ne m'appellent plus, mais ça ne même fait pas de la peine puisque quand je suis avec eux je suis une figurante !
C'est bien triste ça. F. et J. ne font pas attention à moi et ne se préoccupent que des autres filles. Et moi je suis là mais j'ai tellement l'impression d'être transparente mais tellement. Il faut juste le vivre pour comprendre. Être là mais ne pas avoir l'impression d'exister. Et après ces moments je me mets à les détester. Et je leur en veut. c'est terrible.
Et puis je n'ai encore trouvé personne. Pourtant en cours ils sont tous canons mais aucun ne s'intéresse à moi. Pourquoi n'ai-je trouvé personne ? Je suis jolie, drôle et intelligente. D. est beaucoup moins belle que moi et a quelqu'un. Et moi je suis là à croupir dans la solitude en attendant le premier garçon qui viendra et je suis tellement triste.
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Nuami, 28 ans, Belfort
J'avoue que décider de reprendre une formation et de changer de branche, c'était une question de survie. Des entretiens d'embauche, j'en avais passé un certain nombre, et il y avait toujours la question plus ou moins clairement formulée : « avec votre profil, qu'est-ce que vous faites là ? ».
J'avoue que quand je me suis présentée pour les tests de sélection, je n'en pouvais plus de me battre contre des moulins à vent. Alors, même si je pensais que cette fameuse question reviendrait, j'y suis allée. Je pensais aussi que je serais recalée. On ne me l'a pas posée. J'ai été prise.
J'avoue que la première année a été difficile. Être la plus âgée, c'est perturbant. Pas les mêmes préoccupations. Décalage permanent.
J'avoue que j'étais stressée, que j'avais peur de ne pas réussir. J'avais arrêté mes études quelques années, je n'avais plus l'habitude. Et puis, j'avais déjà raté trop de choses en trop peu de temps. Un échec de plus, je ne m'en serais pas remise.
J'avoue que je n'ai pas compris pourquoi les amphis étaient si bruyants, pourquoi les autres étaient si lents.
J'avoue qu'en ce début de deuxième année, je suis complètement démotivée. Redites et absence de contenu. Pourquoi une formation sur deux ans, si on n'apprend déjà plus rien ?
J'avoue que je n'ose pas dire tout ce que je pense. Je me mets à la place des autres, c'est usant, quelqu'un qui se plaint. Pourtant, j'ai mal au ventre, j'ai mal à la poitrine et j'hésite. Tout plaquer ? Mais faire quoi ? Je suis arrivée là parce que je n'arrivais pas à faire autre chose !
J'avoue que j'ai peur, de ne pas plus être embauchée avec cette nouvelle corde à mon arc. Faut-il que je prenne sur moi pour faire une année de plus, juste pour m'assurer plus de débouchés ? Suis-je capable de tenir une année de plus ? Une année de vide ?

J'avoue que ce soir, c'est à R. mon ex, que je voudrais en parler.
J'avoue que quand je suis partie, j'ai cru ne jamais m'en relever mais j'ai rencontré D. et tout le monde me disait qu'il fallait que je m'ouvre. J'ai essayé et je n'ai pas résisté à tout cet espoir dans ses yeux. J'ai utilisé toutes mes forces de lui faire une place. Il m'a tellement aimée, il m'aime toujours tellement. Je suis amoureuse et heureuse.
J'avoue pourtant que quand je suis fatiguée ou triste, c'est vers R. que mes pensées vont. Il avait toujours les mots, et c'était tellement évident, tellement apaisant de me blottir dans ses bras.
J'avoue qu'à chaque fois, j'ai honte.
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Lilianabe, 22 ans, Paris
J'avoue que j'ai besoin de soulager ma conscience.
J'avoue que j'ai envie de quitter mon copain mais qu'il ne doit même pas s'en douter.
J'avoue que j'en ai marre qu'il me cache à chaque fois qu'il voit des filles.
J'avoue que je trouve qu'il devrait faire plus d'efforts dans notre couple car, j'ai déjà passé l'éponge sur le fait qu'il m'ait caché avoir une copine et qu'il ait voulu sortir avec moi à ce moment là.
J'avoue en avoir marre qu'il ne me montre presque jamais d'affection.
J'avoue en avoir marre qu'il me dise que je ne lui manque pas.
J'avoue ne pas comprendre pourquoi je m'entête à rester avec lui alors que je sais très bien que je souffre et qu'il ne sera jamais accepté par ma famille et mes amies.
J'avoue que je n'arrive pas à le quitter peut être parce que je me suis habituée à lui.
J'avoue être lâche de ne pas réussir à le quitter et de penser qu'il va changer.
J'avoue que je pense mériter mieux et que je ne devrais pas me torturer autant pour une relation de 10 mois à mon âge.
J'avoue que j'ai envie de trouver le courage de le quitter.
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Cunégondess, 20 ans, Paris
J'avoue m'être promis de potasser mes maths avant Novembre, histoire de pas paraître trop con car j'ai un niveau pitoyable.
J'avoue avoir la flemme de faire la thèse que je me suis jurée de faire pour l'anniversaire de mon meilleur ami.
J'avoue ne pas me coiffer le matin, sauf quand je sors de ma douche. J'avoue que je traine à y aller d'ailleurs aujourd'hui.
J'avoue ne pas aimer spécialement mon père, avoir pensé plusieurs fois à la mort de mes parents étant petite et m'être imaginée une douce vie sans eux.
J'avoue que je me sers souvent de mon passé comme prétexte à la moindre de mes conneries.
J'avoue que ça attendrit les gens.
J'avoue que je cherche à plaire aux hommes juste pour me donner une image valorisante de moi.
J'avoue haïr les hommes et me délecter de les voir souffrir lorsqu'ils m'avouent qu'ils m'aiment et j'avoue que je les fait tourner en bourrique.
J'avoue, je sais que c'est mal, mais c'est plus fort que moi.
J'avoue penser encore à mon ex, même si je l'ai quitté et trompé pendant notre relation. J'avoue commencer à tomber vraiment amoureuse de toi, mais j'avoue quelque fois quand je te regarde, je me demande ce qu'il serait arrivé si on avait pas couché ensemble ?
J'avoue me dire que j&